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On a testé l’hôtel de Cristiano Ronaldo à Madère

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On a testé l'hôtel de Cristiano Ronaldo à Madère

Tout commence à Lisbonne, peu avant l’inauguration du Pestana CR7 Lisboa. On nous confie alors que cet hôtel est certes le dernier bébé de Cristiano Ronaldo, mais qu’il faut se rendre à Madère, son île natale où il a ouvert son premier établissement, pour voir le champion jouer à domicile sur son nouveau terrain, l’hôtellerie. Car Monsieur Ronaldo a fait affaires avec un autre enfant du pays, Monsieur Pestana, président du groupe hôtelier homonyme, un empire. L’établissement de Lisbonne est un hôtel de geeks urbains. « Cristiano est un grand gamin, il adore jouer à la PlayStation. Il a voulu mettre l’accent ici sur la technologie digitale, toutes les chambres sont ultra équipées. » Le CR7 Funchal, lui, serait son refuge. « Il est chez lui là-bas » nous confie-t-on. Nous partons donc dans les pas du champion à Madère. Quand nous embarquons à Lisbonne pour Funchal, Ronaldo fait la une de la presse people. On le voit en couverture des tabloïds à la maternité, présentant son dernier-né.

Dans la peau de CR7

La Ronaldomania nous cueille dès l’arrivée sur le tarmac, à l’aéroport rebaptisé Cristiano Ronaldo. Notre guide André, qui sera notre compagnon sur les sentiers de l’île, glisse que le baptême a eu lieu sans préavis et sans consultation, déchaînant une petite polémique. Comment peut-on baptiser un aéroport du vivant d’une personnalité ? Et Ronaldo serait-il l’unique figure locale méritant de tels honneurs ?

André nous dépose donc chez CR7. Un hôtel façon container portuaire qui s’étire à quai, entre le musée qui lui est dédié – dont le frère de Cristiano est le conservateur – et une statue géante du héros local. L’ascenseur s’ouvre sur une photo vintage de paparazzis faisant crépiter leurs flashs, comme si on était jeté dans la fosse aux lions. Le but ? Ressentir ce que Ronaldo vit nous explique-t-on.

On a testé l'hôtel de Cristiano Ronaldo à Madère
À l’étage, l’immense couloir tapissé de vert menant aux chambres fait la longueur d’un terrain de foot. Une paire de jumelles est à disposition pour guetter la silhouette du propriétaire des lieux. Il nous attend au-dessus de notre tête de lit, dans une série de dessins et esquisses intimes qui évoque les différentes étapes de sa vie. Mais c’est aux toilettes du restaurant que nous nous retrouvons face à face avec lui. Sur un immense portrait en noir et blanc placé au-dessus du lavabo, il nous regarde derrière des lunettes métallisées.

On a testé l'hôtel de Cristiano Ronaldo à Madère
« Ah, vous êtes venus pour Ronaldo » nous interpelle le directeur adjoint de l’hôtel, chaleureux et charmant. « Sentez ! Je porte son parfum. » Il dégage son cou de l’encolure de son polo, m’invitant à me pencher sur son épiderme. Et d’ajouter : « Quand il vient ici, il veut qu’on le traite comme un client normal. C’est ça qui lui plaît, se sentir chez lui. Il n’a aucune demande spéciale, aucun caprice. Il prend ses repas comme tout le monde au restaurant. Le matin, il part courir le long de la baie. Il va au sauna sur le rooftop. Et les clients ne sont pas déçus ! Une fois, ils l’ont vu sortir avec juste une serviette nouée à la taille. J’ai cru qu’ils allaient s’évanouir ! » s’amuse-t-il. Au restaurant bar lounge, tous les matchs de foot sont diffusés sur un écran et une tournée générale est offerte quand Ronaldo marque un but. Mais qui sont les hôtes de CR7 ? Des fans, des passionnés de ballon rond. « On reçoit le monde entier. Les gens réservent leur séjour parce que c’est l’île de Ronaldo, mais parfois ils n’ont aucune idée d’où elle se trouve. Ils le découvrent en arrivant » précise-t-il.

Les sentiers de Madère

Notre guide nous attend le lendemain de bon matin à la réception, prêt à nous embarquer pour un trek. Ronaldo est encore là, devant nous ! Il nous regarde depuis l’arrière du bus que nous suivons, placardé sur une affiche publicitaire. « Je suis le seul sur cette île qui ne s’intéresse pas au foot » précise le décidément très sympathique André. En revanche, il maîtrise tous les sentiers de son île qu’il vénère pour sa beauté sauvage et est un ardent défenseur de son exceptionnelle biodiversité. Cap sur Ponta de São Lourenço, l’extrémité ouest. Une pointe aride et minérale où le soleil claque sur fond de mer azur. Un autre jour, André nous proposera d’aller nous rafraîchir au nord, vers Seixal, dans des piscines volcaniques à flanc de falaise. Il y a très peu de plages à Madère, mais des bassins de basalte en surplomb de l’océan démonté, véritables baignoires d’eau calme et chaude.

Une houle vient de rentrer. André appelle ses amis surfeurs pour connaître les conditions au nord. Le spectacle est encore là, nous partons y assister. Au pied des montagnes vertigineuses et brumeuses de São Vicente, deux surfeurs se partagent le butin du jour. Madère reste peu fréquentée mais placée au top des meilleurs spots mondiaux. Garrett McNamara, le fameux dénicheur de Nazaré (la vague gigantesque du Portugal) ne vient-il pas ici régulièrement ? Le troisième jour, nous partons à la découverte de ce qui reste la curiosité locale : les levadas, fabuleux système d’irrigation créé à partir du XVIe siècle, destiné à acheminer l’eau des versants nord-ouest, zone tropicale et pluvieuse, vers la zone sèche du sud. Un immense réseau de canaux le long desquels on chemine entre cascades tonitruantes, pergolas géantes, tunnels et grottes suintant d’humidité.
On a testé l'hôtel de Cristiano Ronaldo à Madère
Le quatrième jour, on attaque l’ascension du plus haut sommet, le Pico Ruivo (1 862 m), en partant du Pico do Areeiro (1 818 m), un chemin de crêtes suspendu au-dessus de l’île. On marche à flanc de canyon, précipice béant, avant d’atteindre une zone étrange noyée dans la brume et peuplée d’arbres pétrifiés dressés au milieu des fougères. Chaque soir nous rentrons chez CR7 avec la sensation d’avoir découvert un nouveau monde. Puis vient le dernier jour au cours duquel André nous offre la plus belle des évasions. La découverte d’une île dans l’île. Quelques cabanons dans une bananeraie en contre-bas d’une falaise de 300 mètres accessible uniquement par la mer ou par un téléphérique. Un jardin d’Éden hors du temps, hors du monde, à des années-lumière de la clameur d’un stade de foot.

On a testé l'hôtel de Cristiano Ronaldo à Madère
Road Book
Madère, classée Natura 2000 pour l’exceptionnel patrimoine que constituent ses sites naturels, est le paradis du randonneur avec plus de 200 kilomètres de treks de niveau débutant à expérimenté.

Y aller : La compagnie TAP Air Portugal propose des vols quotidiens au départ de Paris via Lisbonne. Le programme Stopover permet une escale gratuite de 1 à 5 nuits à l’aller ou au retour.
flytap.com

Se loger : Pestana CR7 Funchal, pour les fans de Cristiano Ronaldo. Deux nouvelles ouvertures à l’horizon à Madrid et New York. pestanacr7.com

Faja Dos Padres, petit bijou de simplicité en pleine nature. fajadospadres.com

Bonnes tables : Belmond’s Reid Hotel, pour le chic suranné de ce palace mythique.

Design Center Nini Andrade Silva, pour la vue spectaculaire de cette table dans un fort en bout de digue.

Randonnée : Avec André Dias, guide bilingue portugais et français dont la passion pour son île est communicative. corteandre@hotmail.com, +351 966 417 772

S’informer : Sur le site de l’office du tourisme de Madère, Visit Madeira. visitmadeira.pt

Évènements sportifs : Madeira Uphill, une course qui s’achève au Pico de Areeiro, et Madeira Ocean Race, une course de kayak en mer, le 23 septembre. Ecotrail le 27 octobre, un trail de trois échelons : 80, 40, 18 kilomètres.

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Disparition : victime du coronavirus, Pape Diouf est mort à l’âge de 68 ans

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Disparition : victime du coronavirus, Pape Diouf est mort à l'âge de 68 ans

L’ancien président de l’OM, Pape Diouf, est décédé ce mardi au Sénégal, après avoir été contaminé par le coronavirus.

Après avoir été contracté le coronavirus, chez lui au Sénégal, il devait être rapatrié dans la nuit en France. Mais il n’a pas tenu jusque-là. Selon la télévision nationale sénégalaise, ce que ses proches ont confirmé, Pape Diouf est mort, ce mardi à Dakar. L’ancien président de l’OM (2005-2009) était âgé de 68 ans.

Ancien journaliste à la Marseillaise dans les années 1980, il fut un agent à succès à partir des années 1990, s’occupant des intérêts de Joseph-Antoine Bell, Marcel Desailly, Basile Boli, William Gallas, Samir Nasir ou Didier Drogba, entre autres joueurs. Pape Diouf est arrivé à la tête de l’OM en 2004, avant d’être officiellement nommé président en 2005. Dirigeant estimé, il a été un des acteurs majeurs du football français, réputé pour ses passes d’armes avec son homologue lyonnais Jean-Michel Aulas et son langage de haute tenue.

Débarqué par Robert Louis-Dreyfus en 2009, il est devenu un conférencier recherché dans les colloques sportifs, entre le visionnage d’un combat de lutte sénégalaise et la lecture d’un vieux numéro du Miroir du football dans son appartement surplombant la corniche Kennedy, à la frontière des septième et huitième arrondissements marseillais. Mis en examen dans l’affaire des transferts douteux de l’OM, fin 2016, une décision judiciaire levée en 2018, il avait ensuite filé à Dakar, auprès d’une partie de sa famille.

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Covid-19 : L’appel au don de Neymar

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Covid-19 : L’appel au don de Neymar

Confiné dans son immense villa près de Sao Paulo, où il passe du bon temps avec sa famille et ses amis, Neymar a fait un don à des associations qui luttent les conséquences du coronavirus au Brésil.

Après l’énorme le don «considérable» de Kylian Mbappé à la Fondation Abbé-Pierre, c’est l’autre star du PSG qui vient en aide aux plus démunis en pleine crise sanitaire causée par le Covid-19. Neymar a fait un don à deux associations, UniaoSP et Uniao Rio, qui soutiennent les personnes pauvres face aux restrictions provoquées par la pandémie de coronavirus au Brésil.

Le «Ney» fait partie d’un mouvement lancé par son ami Luciano Huck, un présentateur TV qui a réuni des personnalités autour de lui pour appeler ses compatriotes les plus aisés à mettre la main au portefeuille. «La solidarité doit être plus contagieuse que le virus», lance l’attaquant de 28 ans, qui a fait polémique ces derniers jours en ne respectant pas la quarantaine qui lui est imposée lors de son retour au pays.

«Ensemble, nous voulons encourager une culture du don», explique ainsi l’animateur TV Luciano Huck dans sa vidéo publiée sur Instagram, qui demande à «réfléchir à son prochain en ces temps d’angoisse, d’incertitude et de souffrance». Le Covid-19, qui a fait 3 903 malades pour 117 morts pour l’instant au Brésil, touche durement l’économie du pays et des dizaines de millions de travailleurs précaires sont en danger.

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Quatre Français parmi les ratés

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Quatre Français parmi les ratés

Le président du Real Madrid a réussi à faire venir dans son équipe certains des plus grands joueurs de la planète au gré des années. Mais l’homme d’affaires n’a pas toujours obtenu ce qu’il désirait…

Florentino Pérez a débuté en 2009 sont deuxième mandat à la tête du Real Madrid. Cet été-là, il avait réussi à faire venir les Karim Benzema, Cristiano Ronaldo et autre Xabi Alonso, lançant donc en grandes pompes son retour aux affaires, après un premier passage (2000-2006) marqué par l’ère des Galactiques (Ronaldo, Zidane, Figo, Beckham, Owen).

L’Espagnol compte à son tableau de chasses des talents du calibre de Kaka, Angel Di Maria, Toni Kroos, Eden Hazard, Gareth Bale et tant d’autres. Il n’empêche, son appétit n’a pas toujours été rassasié, et ses rêves pas systématiquement réalisés. Ainsi, d’après Mundo Deportivo, on apprend que celui qui baigne aussi dans le monde politique est confronté à six échecs de taille dans sa carrière de Merengue.

Totti le fidèle
En tête de liste figure un certain Francesco Totti, qu’il n’a jamais réussi à convaincre de quitter l’AS Rome. Neymar aussi, était attendu du côté de Valdebebas en 2013, avant de finalement prendre la direction de la Catalogne et du FC Barcelone. Les quatre autres cibles manquées par Florentino Pérez sont françaises, parmi lesquelles un certain Patrick Vieira.

A plusieurs reprises, l’homme aujourd’hui âgé de 73 ans aurait tenté de faire venir l’international tricolore lorsqu’il était du côté d’Arsenal, mais Arsène Wenger aurait toujours refusé d’envisager seulement l’éventualité d’un départ. A un degré moindre, Thierry Henry aurait aussi été courtisé, en vain, et le meilleur buteur de l’histoire des Gunners avait lui aussi fini par prendre la direction des Blaugranas.

Dossiers toujours ouverts…
Concernant les deux derniers cas, le patron madrilène n’a pas encore dit son dernier mot… Car Paul Pogba, que Zinedine Zidane semble vouloir absolument faire venir à ses côtés, n’a pas été lâché par Manchester United l’été dernier. Mais le prochain mercato estival pourrait aussi changer la donne. Reste donc Kylian Mbappé, que les Merengues pensaient avoir convaincu en juillet 2017, avant que le Paris Saint-Germain n’entre dans la danse et rafle la mise. Seulement partie remise ?

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